Breaking News

Oli Sykes de Bring Me The Horizon interviewé par Nik Nocturnal : le résumé !

L'influenceur/musicien Nik Nocturnal a réalisé une longue interview d'Oli Sykes de Bring Me The Horizon, et en voici un petit résumé !

Oli commence par parler de son déménagement au Brésil et de sa nouvelle vie de père : "Ça m'a fait du bien d'avoir un rythme de vie plus lent… Je viens d'avoir des enfants. C'est un cadre idéal pour les élever." Il évoque la difficulté de concilier la tournée et la famille : "Cette tournée a été éprouvante… Maintenant qu'ils sont conscients de ta présence, c'était beaucoup plus difficile de partir."

Il parle ensuite du réenregistrement de l'album Count Your Blessings et du choc de rechanter des paroles violentes ou problématiques en étant père : "Je crie des trucs absolument dingues pendant que j'entends mes enfants rire dans la pièce à côté." Il explique pourquoi ils n'ont pas censuré les textes : "Nous avons pensé à censurer certains trucs… mais ensuite nous avons décidé de garder tout original."

Il explique ne pas aimer le son du disque original : "Je pense que beaucoup de gens croient qu'on déteste cet album ou qu'on en a honte parce qu'on ne le joue pas… mais en réalité, on a toujours été déçus du son." Il détaille les conditions chaotiques de l'enregistrement : "On était un petit groupe, sans budget. On n'y connaissait rien. Pas de métronome, pas de panoramique… Je suis tombé malade à mi-chemin, du coup, vers le cinquième morceau, on dirait que je chante dans une chaussette. On était tout le temps bourrés. Nous voulions le remettre au goût du jour pour le 20e anniversaire… Nous l'avons entièrement reconstruit à partir de zéro avec des techniques de production modernes, tout en conservant son esprit."

Il confirme qu'un nouvel album était prévu pour cette année mais a été mis en pause suite à l'énorme réaction positive autour de Count Your Blessings Repented, qui a changé les priorités du groupe.

Oli revient sur le fait que BMTH a toujours été critiqué à chaque changement : "Nous n'avons jamais fait deux fois le même album… et nous avons eu des réactions négatives à chaque fois."

Il aborde le tournant majeur de Sempiternal : "C'est à ce moment-là que nous avons vraiment commencé à mélanger émotions, mélodies, électronique et cris d'une manière beaucoup plus moderne." Il revient sur le morceau "Can You Feel My Heart" qui a failli ne pas être sur l'album : "Cette chanson a failli ne pas être retenue. Jordan a chanté 'Can you feel my heart?' en cinq secondes à peine. Je me souviens avoir pensé au début que les paroles étaient vraiment ringardes et qu'il faudrait les changer. Mais finalement, tout s'est mis en place comme par magie. Impossible de recréer ces petits moments-là."

Il parle de l'influence majeure de Linkin Park : "Je crois que mon rêve était d'être comme un groupe à la Linkin Park, capable d'ouvrir une porte d'entrée vers un autre univers musical. Oui, parce que c'est ce que Linkin Park a représenté pour moi. C'est grâce à eux que j'ai découvert le rock. Sans eux, je ne serais peut-être jamais entré dans ce monde et je ne serais peut-être jamais arrivé là où je suis aujourd'hui. Je les chéris énormément pour cette raison." Il développe ensuite sa vision actuelle du groupe : "Maintenant que nous avons atteint cet objectif - amener beaucoup de gens ordinaires à écouter de la musique plus extrême - je veux voir jusqu'où je peux pousser le côté extrême tout en continuant à les faire venir aux concerts. Je veux voir jusqu'où nous pouvons corrompre les gens ordinaires tout en gardant une bonne musique."

Il défend aussi l'album amo : "À sa sortie, amo a divisé les fans. Beaucoup de fans de la première heure se demandaient : 'C'est quoi ce truc ?'. Mais maintenant, je vois plein de commentaires de gens qui le réécoutent et qui trouvent qu'il a plus de sens pour eux. Je pense qu'amo était en avance sur son temps. Personnellement, je me disais : je ne veux pas être un groupe de metal. On ne voulait pas être juste un groupe de metal. On a vraiment expérimenté et on s'est poussés à l'extrême pour apprendre à faire de nouvelles choses. Les albums Post Human n'existeraient pas sans un album comme amo."

Il explique enfin que ce sont les groupes innovants comme Sleep Token qui maintiennent la scène en vie : "Ce sont des groupes comme ça… qui vont non seulement maintenir cette scène en vie, mais aussi la faire prospérer. Tu vois ce que je veux dire ? Parce que quand il y a toutes ces règles et ces interdictions, ça devient ennuyeux."

Aucun commentaire